Dans le cadre du cycle « Je suis une maison », qui vous présente en septembre et en octobre des films où la maison a une importance centrale dans le récit, le cinéma La Salamandre vous propose un dimanche exceptionnel autour de Alfred Hitchcock : deux films, et une conférence autour de la place particulière des maisons dans son œuvre.
Un dimanche avec Alfred Hitchcock
2 films cultes et une conférence
Dimanche 13 septembre de 15h30 à 20h45
C’est à Monte-Carlo que le richissime et séduisant veuf Maxim de Winter croise le chemin d’une jeune domestique qu’il ne tarde pas à séduire. Bientôt, ils se marient et retournent habiter dans le manoir de Manderley, demeure familiale de Winter, au sud de l’Angleterre. Très rapidement, dans cet endroit lugubre et froid, la nouvelle Mme. de Winter se confronte aux domestiques qui ne semblent guère l’apprécier. Surtout, c’est Mme. Danvers, la gouvernante, qui est la plus vindicative. Car depuis toujours, elle servait Rebecca, l’ex-femme de M. de Winter décédée un an plus tôt dans un accident. Son souvenir semble hanter le château…
autrice du mémoire « Les maisons dans les films d’Hitchcock »
« Ayant eu depuis mon jeune âge un attachement particulier pour le cinéma d’Alfred Hitchcock, je souhaitais pourvoir analyser et mieux comprendre son travail. Le travail du mémoire était l’occasion d’allier l’architecture, la scénographie et Hitchcock. J’ai voulu travailler sur les maisons pour comprendre comment elles pouvaient tenir une place de personnage dans un film. L’architecture et aussi la psychologie sont liées dans le travail de Monsieur Hitchcock. et ont rendu le travail d’autant plus agréable et intéressant.
J’ai d’abord regardé tous les films que j’ai pu obtenir puis choisi parmi eux les plus intéressants et appropriés pour le sujet. D’une cinquantaine de films j’ai fait un choix de douze puis de trois; parmi eux Rebecca et Psychose sont sortis du lot comme exemples emblématiques du sujet. L’étude parallèle des deux films tout au long du mémoire m’a paru intéressante afin de les confronter et les mettre en lien. La précision et l’exigence de ce réalisateur ont rendu ce travail très agréable à mener, admirant tout au long de sa réalisation la complexité, l’humour, la finesse et l’ingéniosité de Sir Alfred Hitchcock. .»
Iris Morlat (avant propos de « Les maisons dans les films d’Hitchcock »)
Interdit - 12 ans
Marion Crane en a assez de ne pouvoir mener sa vie comme elle l’entend. Son travail ne la passionne plus, son amant ne peut l’épouser car il doit verser une énorme pension alimentaire le laissant sans le sou… Mais un beau jour, son patron lui demande de déposer 40 000 dollars à la banque. La tentation est trop grande, et Marion s’enfuit avec l’argent.
Très vite, la panique commence à se faire sentir. Partagée entre l’angoisse de se faire prendre et l’excitation de mener une nouvelle vie, Marion roule vers une destination qu’elle n’atteindra jamais. La pluie est battante, la jeune femme s’arrête près d’un motel, tenu par un sympathique gérant nommé Norman Bates, mais qui doit supporter le caractère possessif de sa mère.
Après un copieux repas avec Norman, Marion prend toutes ses précautions afin de dissimuler l’argent. Pour se délasser de cette journée, elle prend une douche…